( 24 avril, 2011 )

« Le barrage » de Robert Byrne

Philip Kramer, jeune ingénieur, fait ses premiers pas dans un grand cabinet d’ingénieurs conseils, ayant à leur actif la réalisation des plus grands barrages au monde. Mais quand, par le biais d’un programme informatique qu’il a mit au point, il découvre que l’un de ces fantastique édifice est sur le point de céder, quand il en fait part à ses chefs, il est viré sans ménagement. Alors il va se battre seul pour prouver sa théorie, le barrage le plus solide du monde va se désagréger faisant d’innombrable morts. Kramer se rend alors sur place, enquête à la limite de la légalité. Finalement, il sera entendu, mais trop tard, le barrage vient de céder, le fleuve qu’il retenait se déverse alors dans la vallée entraînant avec lui une ville toute entière. Après son passage, il ne reste plus rien.

( 24 avril, 2011 )

« Un cadeau d’adieu » de Frances Sharkey

La vie ou la mort comment savoir ce qui est bon pour un malade qui n’a plus aucun espoir de guérison. Doit-on s’acharner, essayer sur lui tout les traitements possibles, tester les dernières nouveautés, bref l’assimiler à un cobaye. Ces questions, le Docteur Sharkey, jeune pédiatre, n’a cessé de se les poser tout au long de sa carrière. Elle s’occupe d’enfant incurable, et bien qu’au fil des années la médecine fasse des progrès fulgurants, certaines maladies ne seront jamais soignées. Certains patients paraissent guéris puis rechutent quelques mois après les conduisant inexorablement vers la mort. Le Docteur Sharkey prend alors conscience peu à peu que son devoir en tant que médecin est aussi de faire accepter l’inévitable à ces jeunes enfants et à leur parent, de les accompagner au mieux dans leurs derniers instants de vie, car pour certains la mort n’est pas un mal mais plutôt une délivrance. Quand tout est perdu la seule chose à faire est de l’accepter et de s’y préparer au mieux. Arrêtons l’acharnement thérapeutique qui fait souffrir inutilement les malades et leur famille et permettons à tous d’avoir une mort digne.

( 10 avril, 2011 )

« Mes frères les loups » de Ronald Lawrence

Les loups sont fascinants, c’est l’étrange découverte que fit Lawrence en sauvant deux jeunes loups capturés par un indien Cree. Ils les ramènent ensuite chez lui, prend soin d’eux, observe leur développement, étudie leur comportement. Leur instinct de chasseur bien que côtoyant des humains reste bien présent, ce qui leur permettra de rejoindre leur forêt et de retourner sans difficulté à la vie sauvage. Un voyage vers la connaissance du monde naturel qui nous entoure et sans lequel nous ne serions rien.

( 6 avril, 2011 )

« La nuit du sérail » de Michel de Grèce

Le destin fabuleux d’une femme exceptionnelle Aimée Dubuc de la Riverie, cousine de Joséphine. Capturée par des pirates, elle se retrouve dans un sérail Turc. Elle sera aimée par deux sultans, usant de son influence silencieuse, elle prendra une place prépondérante dans leur vie et dans la politique. Mais la vie au sérail est dure, ponctuée par des complots, des assassinats, les femmes kadines agissent dans l’ombre. Aimée devra se battre pour survivre et peu à peu elle occupera la plus haute place, verra l’avènement d’un troisième sultan, son fils adoptif. Ce livre retrace également sous forme de roman une partie de l’histoire de la France, de Napoléon et des relations avec la Turquie. Passionnant.

( 6 avril, 2011 )

« Les racines de la colère » de Maurice Métral

Deux familles se livrent à une guerre sans merci depuis plusieurs générations et rien ne semble devoir modifier cela. Mais voilà le fils de l’une tombe amoureux de la fille de l’autre, amour partagé, les deux jeunes gens échafaudent alors des plans pour réconcilier les deux familles et se marier. Mais en vain, la solution trouver d’où vient cette querelle ancestrale, chacun accuse l’autre, mais qui a commencé. Personne, alors peut-il y a voir une autre explication ? Une tierce personne serait-elle à l’origine de tout se désastre. Pour être heureux, pour vivre ensemble, les deux amoureux vont devoir trouver la solution, le coupable de tout ces méfaits.

|