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( 25 février, 2010 )

Ces faux écrivains

J’ai appris récemment que deux écrivains (par décence je ne citerais pas leur nom) dont j’adorais les livres sont des menteurs. Ils nous ont trompé car bien que se disant écrivains, ils utilisent sans aucune honte les services d’une autre personne (nommée « nègre ») pour écrire leurs livres. J’écris moi-même et sans prétention je pense connaître les difficultés que l’on peut rencontrer, mais quel plaisir d’écrire. Bien que je me qualifie encore comme amateur (3 de mes livres ont été publiés), j’ai la satisfaction de pouvoir affirmer haut et fort que je suis à 100 % l’auteur de mes livres, la totalité de leurs mots ont été écris de ma plume. Un écrivain qui utilise faussement une autre personne, n’est pas un vrai écrivain et il ne devrait pas avoir le droit d’utiliser ce titre. Ce qui est également honteux c’est que le véritable artiste de ces lignes n’est pas reconnu et reste inconnu. Bâtons-nous pour que soit reconnu les vrais écrivains et arrêtons ces mensonges déshonorant et préjudiciable au monde merveilleux de la littérature.

( 24 janvier, 2010 )

Le livre électronique

Le livre électronique commence à se développer peu à peu. Mon avis : je suis absolument contre, pour moi c’est la fin de la culture, d’un mode de vie, du simple plaisir de feuilleter un vieux livre, de faire tourner délicatement ses pages, de sentir son odeur irremplaçable. J’écris des livres et je pense que le livre électronique provoquera la mort de toute une génération. Je suis peut être vieux jeu, mais que vont devenir les trésors que renferment certaines bibliothèques, vont-ils disparaître à jamais, les bibliothèques vont-elles fermées. Et si on continue comme ça, dans quelques générations, nos descendants ne saurons pas ce qu’est un vrai livre physique, poussiéreux, que l’on conserve précieusement, que l’on respecte, que nous relisons encore et encore avec respect, avec amour.

Le livre électronique c’est la mort du livre.

( 7 décembre, 2009 )

Le sommet de Copenhague réalité ou intox

A Copenhague, pendant 12 jours, les dirigeants de notre monde en danger vont se réunir. Que vont-ils faire, parler, parler encore pour ne rien dire. Une question se pose : ont-ils vraiment l’intention de faire évoluer les choses, de prendre de vraies décisions. Nous pouvons en douter lorsqu’on observe le peu d’empressement qu’ils mettent à développer les énergies propres comme dans le cas des voitures électriques. L’alternative au réchauffement de la planète qu’ils nous proposent est une taxe, la fameuse taxe carbone, encore une ! Une taxe supportée par les ménages qui n’en peuvent déjà plus, et cette ponction supplémentaire sera t-elle vraiment contrôlée et utile. Où est la solution, où est l’espoir ? En chacun d’entre nous, chacun personne peut oeuvrer pour la sauvegarde de notre Terre dans sa vie quotidienne. Les exemples sont multiples : prendre une douche au lieu d’un bain, éteindre la lumière en quittant une pièce, recycler au maximum, privilégié la marche pour les courtes distances …. Alors agissons ensemble !

(CF : mon livre « SAUVEZ LA TERRE »)

( 22 novembre, 2009 )

La nature en danger

Nous l’avons maltraitée de diverse et multiple façon, nous l’avons abandonnée, nous avons ignoré ses cris de douleurs. Elle est à l’agonie et réclame notre aide. Alons nous faire la sourde oreille ou bien allons nous prendre nos responsabilité. Cette Terre, notre planête lui appartient, nous nous ne faisons que passer mais qu’allons nous laisser derrière nous. Ue vaste décharge, un monceau de détritus légué à nos enfants. NON il faut réagir, faire quelque chose. Mais me direz-vous qu’est-ce que moi tout seul je peux faire pour enrayer ce désastre planétaire. Seul on ne peut rien faire, mais chacun ensemble en réunissant nos efforts nous pouvons faire de ce monde, de notre Terre un monde meilleur. Eteindre la lumière en sortant d’une pièce, prendre des douches au lieu de bain, privilégier la marche à pied au lieu de prendre sa voiture. Cela représente peut-être une goutte d’eau dans l’océan, mais avec plusieurs gouttes on peut faire une mare qui peut grandir pour donner un lac, puis un fleuve qui pourrait avec la foi sincère de tout un peuple devenir tellement gros qu’il déborderait et laverait la Terre de toute cette crasse accumulée depuis trop d’années.   (Pour en savoir plus mon livre « SAUVEZ LA TERRE » disponible sur amazon.fr, une aventure écologique)

( 14 novembre, 2009 )

Le mur de Berlin

Le mur de Berlin s’est écroulé il y a 20 ans permettant ainsi de réunir deux populations soeurs qui s’étaient, contraintes et forcées, perdues de vue depuis longtemps. Un grand pas en avant accompli il y a 20 ans, depuis on piétine. De nombreux autres murs existent toujours, des murs physiques de pierres et de terre séparant les coeurs, mais aussi des murs moraux de préjugés et d’incompréhension séparant les âmes. Un travail colossal doit être effectué afin de les abattre mais en avons-nous seulement la volonté. En réalité, ces murs sont le reflet de nos peurs, peur de l’étranger, peu de ce que l’on ne connaît pas. Alors discutons, apprenons à nous connaître les uns les autres. Un pas après l’autre, un petit geste de paix, d’encouragement. Parlons ensemble ! Les mots sont des armes puissantes, les mots s’ils sont bien choisis et réfléchis ont une force incroyable et peuvent par le simple fait d’être prononcés abattre des murs que l’on croyait indestructibles. Alors parlons ensemble, que ces mots d’espoir venant du coeur résonnent dans le monde entier et balayent d’un souffle d’amour tout ces murs de la honte.

( 2 novembre, 2009 )

L’identité nationale

L’identité nationale, on en parle beaucoup en ce moment mais qu’est-ce que cela peut bien vouloir dire. Est-ce appartenir à un pays de par sa naissance. Cela suffit t-il pour s’y sentir bien. Non, je ne croispas. Faire parti d’un pays, c’est avant tout l’aimer de tout son coeur. Adopter sa culture, ses habitants, mais aussi respecter ses lois. Chaque pays est différent de par ses coutumes et quand on arrive en ce nouveau lieu quelqu’en soit la raison, il faut également accepter de faire des compromis afin de pouvoir s’adapter à cette nouvelle vie. Et c’est aussi notre rôle d’accueillir chaque nouvel arrivant ayant la volonté réelle de s’intégrer et donc de l’y aider.

L’identité nationale prend t-elle également en compte la diversité des régions constituant un pays. Certaines coutumes sont profondément ancrées et les habitants appartiennent plus à une contrée qu’à un pays. Y aurait-il plusieurs petits pays dans un pays. Non, mais si on veut faire parti et construire une grande nation, alors il faut accepter l’identité régionale de chaque individu.

En conclusion, je pense que ce qui fait la richesse d’une nation c’est avant tout la multitude de cultures et la diversité des habitants qui la compose. Par conséquent l’identité nationale devrait être défini comme l’attachement d’une personne à un pays, l’attachement pas seulement physique mais aussi et surtout moral.

Porter son pays dans son coeur est bien plus important que tout le reste. 

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